Univers

18 mars 2019

Petit-déjeuner : que sait-on vraiment ?

 

La composition idéale d'un petit-déjeuner

La composition idéale d'un petit-déjeuner

C'est une question que l'on se pose souvent : de quoi doit se composer un petit-déjeuner ? Idéalement, il devrait comporter :

Des glucides complexes qui apportent du glucose jusqu’au déjeuner du midi. On les puise parmi les aliments comme le pain, les céréales ou le riz. Il faut néanmoins choisir de préférence des aliments à index glycémique bas, c'est-à-dire qui vont provoquer une hausse progressive de la glycémie et une réponse insulinique faible. On préférera par exemple le pain complet, le pain aux céréales au pain blanc, à la baguette française ou au pain de mie qui risque d’induire une fringale en milieu de matinée. Les céréales industrielles, trop riches en sucres raffinés, doivent être laissées de côté au profit des flocons d’avoine, des flocons de blé soufflé ou du muesli.

Un apport lipidique qui permet de ralentir l’absorption glucidique. Le beurre ou la margarine sont souvent plébiscités et de qualité équivalente lorsqu’ils sont consommés avec modération. Les fruits oléagineux comme l’amande ou la noix apportent, en plus, de nombreux acides gras essentiels (oméga-3).

Un apport protidique. On conseille souvent la consommation de produits laitiers comme le lait (froid il est plus digeste), le yaourt ou le fromage blanc, parce qu’ils sont pratiques et riches en calcium. Néanmoins, pour les personnes intolérantes ou allergiques, il est possible de se tourner vers des portions de viande maigre ou de légumineuses. Pour les personnes végétaliennes, les produits de soja remplacent aisément les produits laitiers.

Une boisson chaude pour la réhydratation. Elle permet d’apporter l’eau et de compenser les pertes de la nuit. Généralement, on conseille le café ou le thé parce qu’ils sont des stimulants efficaces. Mieux vaut éviter les boissons sucrées ou édulcorées.

Un fruit pour l’apport en nutriments et vitamines. Les fruits constituent d’excellentes réserves de vitamines, en plus d’apporter une petite quantité de sucres dits « rapides », idéale pour démarrer la journée (on parle ainsi de « starter »). Il peut être remplacé par le jus d’un fruit frais (un demi-verre) ou par une compote.  

Il est bien entendu possible de s’autoriser de temps à autres des écarts car le petit déjeuner doit rester un plaisir !

 

 



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Boire 1,5 litre d’eau par jour, un mythe ?

 

Diverses études démontrent qu'il faudrait boire environ 1,5 litre d'eau par jour, soit 8 verres quotidiens. Cependant, les chiffres diffèrent selon les recherches, et les différents types de morphologies observées. L'eau est un besoin essentiel pour le corps, sa consommation est donc indispensable. Mais se limite-t-elle vraiment à 1,5 litre par jour ?


Les besoin en eau du corps sont propres à la morphologie d’une personne, son mode de vie et au climat. L’eau représente environ 60% du poids du corps. Mais chaque jour, une quantité importante s’échappe de l’organisme. Des études démontrent que le corps d’une personne de taille moyenne dépenserait plus de 2 litres d’eau par jour. Les excès sont principalement éliminés par les urines, qui servent à évacuer les déchets produits par l’organisme, mais aussi par le biais de la respiration, la transpiration et les larmes. Ces pertes sont compensées par l’alimentation, qui représente aux alentours d’un litre, et des liquides que l’on boit.

Il est donc nécessaire de s’hydrater tout au long de la journée, même lorsque la soif ne se fait pas ressentir. En effet, avec le vieillissement, les personnes ressentent moins le besoin de boire et des risques de déshydratation sont possibles. De même qu’en cas de fortes températures (la chaleur provoque une perte d’eau supplémentaire), d’effort physique, d’allaitement et de maladie, il est conseillé de veiller à la bonne hydratation du corps. Le risque de déshydratation se définit en fonction du poids corporel, et peut être dû à une consommation d’eau insuffisante et prolongée. Les premiers signes de déshydratation chronique peuvent se traduire par une urine de couleur foncée, des sensations de sécheresse au niveau de la bouche et de la gorge, des maux de tête et des étourdissements, ainsi qu’une peau très sèche et une intolérance à la chaleur. Afin d’y remédier, il est conseillé de boire autant que possible, même si certaines études ont démontré qu’absorber une trop grande quantité d’eau pouvait être dangereuse.

Boire trop serait mauvais pour la santé

Une consommation trop importante et trop rapide de liquides dans le corps, appelée hyponatrémie,  pourrait être néfaste. Ces derniers ne seraient pas pris en charge  par les reins, qui ne peuvent réguler qu’un litre et demi d’eau par heure. En effet, boire trop d’eau ferait gonfler les cellules dans le sang, ce qui pourrait provoquer un trouble des fonctions cérébrales. La concentration de l’ion sodium intra plasmatique est fortement diminuée à cause de la présence importante d’eau dans le plasma. Toutefois, l’hyponatrémie résulte le plus souvent de pathologies comme la potomanie ou un excès de perfusions : les cas de ce trouble restent rares et ne concernent qu’un nombre infime de personnes.

Des recommandations variables

Des études ont été menées afin de définir quel serait le réel besoin en eau du corps. Les chiffrent variant entre 1 et 3 litres par jour, il est conseillé de boire environ deux litres quotidiennement. Mais comme nous l’avons vu précédemment, cela dépend de la morphologie, de l’environnement et du mode de vie de la personne. Cette affirmation doit donc être nuancée, et replacée dans les contextes auxquels elle appartient. Ces deux litres ne comprennent pas l’eau au sens propre du terme, mais l’ensemble des liquides qui passent par l’alimentation et les boissons à base d’eau (thé, café, jus). La théorie des 8 verres  désignent donc la totalité de liquides consommés au cours d’une journée. Cette recommandation trouve son origine dans une étude de l’Institute of Medicine, qui avait suggéré que chaque calorie d’aliment ingérée était égale à un millilitre d’eau. Ainsi, une consommation de 1 900 calories par jour équivaut à 1 900 mL d’eau (soit 1,9 L). La confusion s’est faite lorsque les personnes ont oublié que les aliments contenaient déjà de l’eau : il ne serait donc pas nécessaire de boire 2 litres d’eau supplémentaire. Cependant, d’autres études affirment le contraire : il faudrait, selon elles,  en consommer entre 2,5 et 3 litres en plus de l’alimentation.

La réponse reste alors vague et impossible à définir, car beaucoup de recherches se contredisent et donnent chacune des résultats différents. La recommandation de boire 1,5 litre d’eau par jour peut être considérée comme un mythe, mais il reste nécessaire de veiller à sa bonne hydratation tout au long de la journée pour le bien de son organisme.

 

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Adoptons la Câlinothérapie.

Laissons notre esprit au repos
le temps du « ressenti. »

La Câlinothérapie…

C’est un instant où
l’on peut contempler l’amour inconditionnel
à l’oeuvre et s’imprégner d’un climat
de paix et de joie.

Le câlin améliore notre bien-être
par la libération de l’hormone du bonheur : l’ocytocine, élue « miss hormone » de l’amour !
Effectivement un câlin la déclenche , mais aussi le son de la voix aimée, une pensée amoureuse ou un simple regard.

L’ocytocine joue également un rôle important dans la détermination de nos interactions sociales.

Car elle augmente les comportements d’altruisme, de générosité et d’empathie.

La câlinothérapie nous propose de
réparer les manques et de nous faire
revivre la sécurité du petit enfant.
Les câlins renforcent notre
système immunitaire.

Les câlins nous connectent instantanément
à nos émotions.

Les câlins nous relient aux autres.

Les câlins sont une excellente façon
de démarrer (et de terminer)
la journée !

 

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Vous avez souvent vu ce symbole, vous savez vaguement à quoi il correspond… Mais connaissez-vous la réelle signification du Yin et du Yang ?

Le Yin et le Yang est aussi connu sous le nom de Taï ChiL’ultime Suprême ou le Grand Art. Le symbole représente les deux principes fondamentaux de la philosophie chinoise.

Complémentaires, ils représentent les deux extrêmes d’un tout et coexistent ensemble.

Selon les principes taoïstes, les forces de tout ce qui existe dans l’univers sont en mouvement constant. Alors que le mouvement se poursuit, chacune des forces se transforme progressivement en l’autre, du Yin vers le Yang et inversement.

Le cercle

Le cercle extérieur représente le « tout », c’est à dire l’univers et tout ce qu’il contient. Il renferme la dualité de tout ce qui existe, l’harmonie et l’équilibre au sein de l’univers.

Les formes en noir et blanc dans le cercle représentent l’interaction de deux énergies opposées, appelées « Yin » (noir) et « Yang » (blanc). Combinées, ces forces sont à l’origine de tout ce qui se produit dans notre monde.

La forme en « S » des sections noires et blanches du symbole symbolise elle-même le mouvement continuel de ces deux énergies. Les deux parties se partagent mutuellement l’espace, se complétant dans un cycle sans fin.

La partie noire

Le Yin représente :

  • Le féminin (désolé mesdames !)
  • Le passif
  • L’intuitif
  • Le fantasme
  • La lune
  • L’obscurité
  • Le froid
  • La soumission
  • La raideur, l’inertie
  • Le mouvement descendant
  • La nuit
  • La faiblesse
  • L’immobilité
  • Les rivières

La partie blanche

Le Yang, lui, symbolise :

  • Le masculin
  • L’actif
  • La logique
  • La compréhension spirituelle
  • Le clair
  • Le soleil
  • La lumière
  • La création
  • La domination
  • Le mouvement vers le haut
  • La vigueur
  • Le chaud
  • L’expansion
  • La force
  • Le mouvement
  • Les montagnes

Les deux points dans le Yin et le Yang

Vous remarquerez cependant les deux points à l’intérieur des formes, un noir dans la partie blanche et inversement. Ils sont là pour nous rappeler que dans l’univers comme dans la vie, rien n’est jamais absolu (soit tout noir, soit tout blanc).

En effet, dans chacune des forces opposées se trouve une petite partie de l’autre. En tout Yin il y a du Yang et en tout Yang se trouve du Yin.

Cela est vrai pour tout dans l’univers : par exemple, dans chaque femme on peut trouver du masculin et dans toute bonne chose se trouve un peu de mauvais.

En somme, chaque chose a besoin de son contraire et chacune a besoin de l’autre pour exister !

 

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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux.

vieille légende hindoue

 

Une vieille légende

hindoue raconte qu’il y eût un temps où tous les hommes étaient des

dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux dirent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Déconcertés, les dieux proposèrent : « Il ne reste plus que le ciel, oui, cachons la divinité de l’homme sur la Lune. »

Mais Brahma répondit encore : « Non, un jour, l’homme parcourra le ciel, ira sur la Lune et la trouvera. »

Les dieux conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, exploré la lune et le ciel à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

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17 mars 2019

Les capacités de guérison de la méditation validées par la neuroscience

Cerveau, cœur et jusqu’au génome; les capacités de guérison de la méditation sont plus importantes que ce que l’on pouvait croire. Oui, la méditation soigne l’humain. Inspirées de la pratique des moines bouddhistes, les techniques méditatives agissent en effet sur le fonctionnement et même sur la structure du cerveau. Méditer à également un impact positif dans le processus de vieillissement cellulaire. C’est ce que confirme de nouvelles études neuro-scientifiques.

Jusqu’à présent, le bénéfice de la méditation sur le vieillissement avait seulement été suggéré par certains travaux d’Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine. Une étude américaine, conduite par l’université californienne de Davis, sur 100 individus âgés de 24 à 77 ans, vient de fournir un nouvel argument à cette thèse.

Révélée par l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’anatomie comparée du cerveau de la moitié d’entre eux pratiquant régulièrement la méditation a clairement montré une moindre altération de la matière grise que dans l’autre groupe, étranger à la pratique.

Selon les auteurs de l’étude, l’intensité de la méditation stimulerait les dendrites (le prolongement filamenteux des neurones servant à conduire l’influx nerveux) et les synapses (la connexion des neurones entre eux). Cette puissante sollicitation cérébrale agirait également sur le stress, délétère pour les cellules. L’équipe scientifique a montré que trois mois intensifs de méditation affectaient significativement l’activité des télomérases, enzymes essentielles à la protection contre le vieillissement cellulaire.

L’esprit plus éveillé que jamais pendant la médiattion

capacités de guérison de la méditation

En dépit des apparences, yeux clos et position placide, la méditation n’a rien d’une détente. « C’est même tout le contraire qui se produit dans le cerveau », explique le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a inauguré il y a trois ans un diplôme « médecine, méditation et neurosciences » à la faculté de médecine de Strasbourg.

Il s’agit pour le sujet de se concentrer sur sa « météo intérieure » : les émotions, sensations et pensées qui circulent librement dans son esprit. L’exercice consiste à focaliser son attention sur un objet – sa respiration, une partie de son corps… – sans se laisser distraire par ses pensées ou des stimuli extérieurs.

Comme c’est impossible, même pour les pratiquants les mieux entraînés, l’esprit est plus éveillé que jamais pour dompter ce vagabondage cérébral et ramener l’attention sur l’objet de la concentration.

La méditation pour gérer ses émotions

Pendant cette activité, le cerveau s’échauffe. Sous l’œil d’un IRM fonctionnel, une équipe de l’université Emory d’Atlanta a mis en évidence qu’il sollicitait successivement quatre réseaux neuronaux liés à l’attention :

  1. le cortex sensoriel et moteur d’abord
  2. puis le cortex antérieur
  3. ensuite les régions pariétales
  4. pour finir par le cortex préfrontal

Ce processus se renouvelle pendant toute la durée de la séance. La répétition de ce cycle n’est pas sans conséquences:

Nous avons montré que des exercices intensifs de méditation permettaient de soutenir l’attention et d’améliorer la vigilance cérébrale.

explique Antoine Lutz, du Centre Inserm de neurosciences de Lyon, l’un des premiers à avoir mené des travaux d’imagerie sur le cerveau de moines bouddhistes comme Matthieu Ricard. Avec ses collègues de l’université du Wisconsin, il a mis en évidence que le cerveau des méditants expérimentés était capable de traiter des stimuli deux fois plus rapprochés (moins de 300 millisecondes) qu’un cerveau de novice, qui reste le plus souvent scotché à la première sollicitation.

Les quatre différentes formes de méditation

Pleine conscience. La plus facilement accessible. Elle consiste à focaliser son attention sur les émotions ressenties à l’instant présent pour augmenter sa concentration et évacuer un léger stress.

Active. Elle implique le corps en conjuguant une activité physique et spirituelle. On peut par exemple marcher en se concentrant sur ses mouvements et ainsi dompter ses pensées.

Transcendantale. Associée à un son ou une syllabe qui se répète (un mantra), elle permet une relaxation profonde en faisant le vide en soi pour atteindre un état de plénitude.

Vipassana. Littéralement, c’est « voir les choses telles qu’elles sont réellement ». Fondée sur la respiration, cette technique ancestrale indienne concentre ses effets sur l’attention.

Efficace contre la dépression autant que les traitements chimiques

capacités de guérison de la méditation

En poussant plus loin leurs investigations, les chercheurs ont découvert que la méditation permettait également de mieux gérer ses émotions, une capacité qui manque aux dépressifs.

A l’université de Toronto, des psychologues ont fait pratiquer pendant plusieurs mois des exercices de pleine conscience à des patients qui avaient connu au moins trois dépressions, Antoine Lutz rapporte que:

Le risque de rechute a été réduit de près de 40% et certains praticiens considèrent aujourd’hui que ce traitement est au moins aussi efficace qu’une camisole chimique.

Car les scientifiques savent désormais mieux ce qui se produit : dans un article publié en 2013 par « Frontiers in Human Neuroscience », Catherine Kerr, chercheuse à l’université de Providence, explique le rôle d’aiguilleur joué par le thalamus, une structure centrale du cerveau réceptrice des sensations corporelles, dans la distribution de ses informations au cortex:

Le thalamus transmet les sensations en adressant à la zone correspondante du cortex des impulsions électriques – les ondes alpha – dont la fréquence varie en fonction de l’intensité de la perception. Quand l’esprit se concentre sur une partie du corps, les ondes baissent sur la zone cible et la sensation augmente alors que, partout ailleurs, les ondes alpha augmentent et les sensations baissent.

On peut ainsi apprendre par la méditation à atténuer la douleur ou à gérer des pensées morbides, comme c’est déjà le cas dans plus de 200 hôpitaux américains.

 

Compenser la fonte de la matière grise liée au vieillissement

La nouvelle étude des chercheurs américains sur les changements structurels induits par la méditation suit une série démarrée en 2005 avec les travaux de Sarah Lazar, du Massachusetts General Hospital de Boston.

Elle avait alors remarqué que le tissu cérébral du cortex préfrontal gauche impliqué dans les processus émotionnels s’épaississait chez les pratiquants assidus, au point de compenser chez certains la fonte de la matière grise due au vieillissement.

Plus récemment, ses travaux ont également montré chez ceux qui méditent un développement plus important de l’hippocampe (qui joue un rôle de premier plan dans la mémorisation, l’apprentissage, la vigilance et l’adaptation à son environnement), et au contraire un rétrécissement de l’amygdale (qui gère les émotions, en particulier nos réactions de peur et d’anxiété).

Une influence positive pour la tête, le corps et le génome

capacités de guérison de la méditation

Certaines études suggèrent aussi que la méditation ne modifie pas seulement le cerveau, mais agit aussi sur la santé cardiovasculaire, la tension artérielle, l’immunité et même notre génome.

Une étude d’Herbert Benson, de l’hôpital général du Massachusetts, a ainsi analysé le profil d’expression des gènes de 26 adultes avant et après une formation à la méditation. Son constat a créé la stupéfaction : en quelques semaines d’exercice, l’expression des gènes associés à la sécrétion d’insuline et aux mécanismes d’inflammation a significativement augmenté en même temps que la production de monoxyde d’azote, un gaz vasodilatateur bénéfique au rythme cardiaque.

Une nouvelle discipline universitaire

capacités de guérison de la méditationCette année encore, le diplôme universitaire « Médecine, Méditation et Neurosciences » a fait le plein : 400 inscriptions ont été enregistrées pour seulement 60 places. « Le thème séduit de plus en plus par son approche complémentaire dans le contexte cartésien des soins occidentaux », explique le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a créé cette formation à l’université de

Notre ambition est d’inscrire la méditation dans un cadre institutionnel élitiste pour en promouvoir l’usage et combattre le charlatanisme.

Plusieurs programmes de recherche sont déjà nés de cette sensibilisation comme à l’Inserm de Caen, qui a démarré une étude sur la méditation et le vieillissement. La diffusion de la connaissance passe, aussi, par les futurs médecins : un module de méditation vient d’être inscrit en troisième année d’étude de la faculté. Cinquante places sont proposées.

Strasbourg en 2012.

Pendant deux mois, médecins, psychologues, neurologues, chercheurs et autres chefs de services découvrent la pratique avec une dizaine d’enseignants et font l’état des lieux des connaissances scientifiques sur les liens entre le corps et l’esprit, y compris sous l’angle philosophique. Le docteur poursuit et précise:

Notre ambition est d’inscrire la méditation dans un cadre institutionnel élitiste pour en promouvoir l’usage et combattre le charlatanisme.

Plusieurs programmes de recherche sont déjà nés de cette sensibilisation comme à l’Inserm de Caen, qui a démarré une étude sur la méditation et le vieillissement. La diffusion de la connaissance passe, aussi, par les futurs médecins : un module de méditation vient d’être inscrit en troisième année d’étude de la faculté. Cinquante places sont proposées.

Mieux-Vivre

 

 

 

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05 mars 2019

Onze habitudes qui prouvent que vous souffrez d’une dépression cachée

 

 

Il existe une différence notoire entre un sentiment de tristesse et un trouble dépressif. La tristesse est une sorte de nuage passager, quand la dépression est un brouillard continu et perpétuel. Le trouble dépressif est une maladie qui affecte négativement vos émotions, votre humeur, votre rationalité et votre comportement. Cela peut handicaper votre vie, vous empêchant d’effectuer vos tâches quotidiennes normalement.

Selon Le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DMS-5), un manuel de diagnostic et statistique des troubles mentaux, vous souffrez de dépression si vous présentez au moins cinq de ces symptômes pendant une durée minimum de deux semaines : 

  • Vous êtes triste et de mauvaise humeur toute la journée, en particulier le matin
  • Vous ressentez une extrême fatigue et n’avez pas d’énergie 
  • Vous vous sentez inutile et un sentiment de culpabilité vous ronge constamment
  • Vous n’arrivez pas à vous concentrer et avez des problèmes de mémoire 
  • Vous dormez très peu ou beaucoup trop 
  • Vous avez perdu tout intérêt aux choses qui font votre quotidien
  • Vous avez des idées suicidaires 
  • Vous avez des troubles alimentaires et avez perdu ou au contraire pris beaucoup de poids 

Néanmoins, certaines fois, la dépression peut être à peine apparente ou détectable. C’est ce qu’on appelle une dépression cachée ou larvée. Elle est la forme la plus dangereuse de dépression puisque les personnes qui en souffrent préfèrent généralement lutter contre leurs propres démons sans avouer qu’elles ont un problème.  Elles sont dans le déni, ce qui rend les choses bien compliquées. 

Les 11 signes d’une dépression cachée 

  1. Vous faites constamment semblant que tout va bien 

Vous êtes expressif et faîtes de votre mieux pour cacher votre mal-être. Cela peut parfois sembler excessif car vous fournissez un effort monstre pour faire croire aux autres que tout va bien. Plusieurs grandes personnalités ont souffert d’un trouble dépressif caché : Bill Hicks, Robin Williams ou encore Jim Carrey. Pourtant, toutes ces personnes ont eu un caractère affirmé à l’écran, elles nous ont fait rire, et ont donné l’impression d’être positives et épanouies. 

  1. Vous êtes pessimiste 

Vous vous attendez toujours au pire, et avez du mal à chasser ces idées noires qui viennent constamment vous hanter l’esprit. Vous avez l’impression que le pire est à venir et n’arrivez pas à retrouver confiance en l’avenir.

  1. Votre humeur impacte vos habitudes alimentaires 

Vous n’arrivez pas à garder les mêmes habitudes alimentaires. Certains jours vous ne mangez presque pas, quand d’autres, vous mangez avec excès. L’appétit à un rôle essentiel, et le cerveau contrôle ce facteur. Or, une personne qui souffre de dépression cachée sera incapable de prendre le contrôle sur ses envies.

  1. Vous souffrez d’une insécurité émotionnelle   

Vous ne faites confiance à personne et avez une peur viscérale de l’abandon. Vous vous repliez sur vous-même et n’arrivez pas à vous ouvrir aux autres car vous êtes persuadé que tout le monde finira par vous décevoir. 

  1. Vous cherchez un sens aux choses 

Vous réfléchissez trop et avez besoin de trouver un sens au moindre évènement dans votre vie.  Vous avez du mal à vous laisser aller et à laisser couler les choses. Vous vous acharnez à trouver des réponses alors que quelques fois, vous devriez simplement vous laisser vivre. 

  1. Votre tête est un vacarme incessant 

Vous n’arrêtez pas de penser et de réfléchir même lorsque vos idées sont en désordre. Vous avez l’impression que votre cerveau ne s’arrête jamais et cela vous plonge dans un désespoir sans fin. 

  1. Vous maitrisez à la perfection l’art de cacher vos émotions 

Vous portez un masque en permanence pour ne pas montrer votre vulnérabilité. Vous n’osez pas avouer que vous allez mal, par peur d’être jugé ou considéré comme un être faible. Vous passez votre temps à tromper votre entourage sur vos réels sentiments et cela génère encore plus de confusion dans votre esprit.  

  1. Vous êtes sur la défensive 

Vous êtes irritable et avez l’impression que tout le monde vous agresse. Alors, vous construisez une sorte de mur autour de vous qui vous protège des autres et les empêchent de vous atteindre.

  1. Vous pensez n’avoir besoin de personne 

Vous êtes persuadé que personne ne peut vous aider à vous en sortir ou à régler vos problèmes. Vous pensez être tout à fait capable de gérer votre mal-être à votre façon car personne ne pourrait réellement comprendre ce que vous êtes en train de vivre. 

  1. 10)Vous avez un sommeil perturbé 

Comme pour l’appétit, votre rythme de sommeil est dans les extrêmes. Il y a des jours où vous arrivez à peine à fermer l’œil et d’autres où vous passerez la journée à dormir. 

 

  1. 11)Vous envoyez secrètement des signaux de secours 

Comme tout le monde, vous avez besoin d’une oreille attentive et d’une épaule sur laquelle vous pourrez pleurer et libérer votre profonde tristesse. Trop fier, vous n’arrivez pas à demander de l’aide clairement, mais au fond de vous, vous avez désespérément besoin que l’on vous tende la main et que l’on vous aide à  sortir de votre gouffre. 

 

Par : Ambre T

 

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L’odeur des pets est bénéfique pour la santé d’après les experts

 

Le fait de péter reste en toutes circonstances un acte très souvent mal vu et très peu apprécié, surtout lorsqu’une odeur désagréable s’en dégage. Mais il y a une étude capable de changer ne serait-ce qu’un peu notre vision de la question et qui nous dit que le fait de sentir l’odeur d’un pet peut comporter plus d’un bienfait, voire augmenter notre longévité.

Qu’est-ce qui pourrait rendre un pet bénéfique pour nous ?

Outre l’odeur nauséabonde que peut dégager un pet, il y a autre chose dans cette émanation de gaz qui a beaucoup intéressé les chercheurs de l’université d’Exeter en Angleterre. Ces derniers ont en effet découvert qu’un pet contient du sulfure d’hydrogène, une substance certes toxique en grandes quantités notamment pour le système respiratoire et neveux, mais très bénéfique à petites doses.

L’étude en question a été publiée dans le Journal Medicinal Chemistry Communications a eu pour objet d’analyser l’effet que pouvait avoir le sulfure d’hydrogène sur le corps humain suite à une exposition à une petite quantité de cette substance. Les chercheurs ont même pu aboutir à la conclusion que ce gaz, à petites doses, permettait de prévenir les dommages mitochondriaux, un effet qui engendre bien d’autres bienfaits sur l’organisme.

L’un des principaux scientifiques ayant participé à l’étude, Mark Wood affirme que cette substance présente dans les gaz émanant des œufs pourris et des pets était certes nauséabonde mais qu’elle réservait son lot d’avantages pour notre santé. Parmi ces avantages on peut citer l’atténuation du risque de maladies potentiellement mortelles telles que le cancer, les crises cardiaques ou les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Mais Il a été également prouvé que le sulfure d’hydrogène prévenait certaines affections telles que l’arthrite et la démence chez les personnes d’un âge avancé.

Comment le sulfure d’hydrogène agit sur notre corps ?

Dans le cadre de cette recherche, les experts ont fini par aboutir à une formule baptisée AP39, qui est censée garantir que notre corps absorbe la bonne quantité de sulfure d’hydrogène. Ils pensent d’ailleurs que l’AP39 peut être la base de thérapies futures dans ce sens-là. Mais afin de savoir comment un tel composé peut agir sur notre corps, il faut d’abord comprendre comment le corps humain réagit face aux différentes maladies à l’échelle microbienne.

Quand nos cellules sont mises sous stress par une quelconque maladie, elles procèdent à l’absorption de certaines enzymes dans le but de produire des doses de sulfure d’hydrogène dans le corps. Une telle réaction permet le maintien des mitochondries qui sont en fait des organites ayant pour tâche de réguler le cycle cellulaire de tout l’organisme. Et si jamais il arrive que ce processus prenne fin, les cellules finissent par mourir et deviennent incapables de maîtriser l’évolution de l’inflammation et ses symptômes.

La même recherche a pu démontrer qu’administrer de l’AP39 à des mitochondries dans des conditions critiques permettait d’en maintenir jusqu’à 80% en vie. D’autres résultats primaires ont pu montrer que le même composé aidait à stabiliser la pression artérielle et à réduire sensiblement les risques de décès suite à une crise cardiaque par le ralentissement de l’activité cardiaque de la personne touchée.

Le rapport direct entre notre alimentation et une odeur prononcée des gaz

Comme l’odeur d’un pet provient directement du processus de fermentation de certains aliments, il est tout à fait logique que la concentration de gaz, et donc de l’odeur, dépende essentiellement de ce que l’on mange. Selon les scientifiques, ce sont avant tout les aliments à forte concentration de composants soufrés qui font que certains pets soient plus odorants que d’autres, ils citent donc la viande, les œufs, la volaille, l’ail, les oignons ainsi que certains légumes crucifères comme le chou de Bruxelles, le chou, le chou-fleur ou encore le brocoli.

Il ne faut pas non plus oublier que la production de gaz supplémentaires peut résulter d’une mauvaise digestion de certains aliments, notamment de ceux contenant un type particulier de glucides connus dans le milieu scientifique par « FODMAP » qui veut dire « Fermentable, oligo-di-monosaccharides et polyols ». Les oignons, l’ail, les asperges, le lait, le yaourt, les fruits riches en fructose ainsi que leur jus rentrent tous dans cette catégorie identifiée par les experts du domaine alimentaire et peuvent donc être à l’origine d’un accroissement de la production de gaz dans les intestins. Ceci s’explique par le fait que ces aliments sont généralement mal digérés par l’intestin grêle, du coup le gros intestin a des déchets alimentaires plus considérables à gérer et c’est là que les gaz se créent.

Il existe un dernier paramètre à prendre compte à ce sujet, c’est l’état du système digestif d’une personne, car une personne qui n’a aucun problème à ce niveau ne connaîtra qu’une augmentation légère de la production de gaz tandis qu’une autre ayant une intolérance vis-à-vis de certains aliments aura plus de mal à les digérer et donc plus de gaz, voire des ballonnements et des douleurs.

 

Par : Amelie B

 

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